Malabata,
avant
que tout le monde
n'y vienne.
Tanger a longtemps été résumée à sa médina et à sa place du Petit Socco. Pourtant, c'est à l'est de la ville — là où la corniche remonte vers Malabata — que l'appartement se trouve. Trois minutes à pied du sable, huit minutes de la place de France en taxi, quinze du port Tanger Ville par le nouveau boulevard côtier.
Le quartier vit à double vitesse. En bas, la corniche, ses cafés, les familles qui marchent le soir sur la plage de Ghandouri. En haut, les résidences neuves livrées depuis 2022 — école bilingue française à 400 mètres, supermarché Marjane à 900 mètres, clinique privée Assalam à 1.4 km. Le nouveau stade de Tanger et le terminal TGV d'Al Boraq sont à quinze minutes en voiture.
« Tanger est la seule ville
d'Afrique d'où l'on voit
l'Europe, un vent
qui change trois fois par jour. »
Nous avons choisi ce quartier pour ce qu'il n'est pas encore devenu : ni un pôle touristique saturé, ni un lotissement dortoir. Une ligne d'horizon nette, des voisins de résidence présents à l'année, et le détroit de Gibraltar qui scintille différemment chaque heure — d'ocre le matin à indigo le soir.